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Messages récents

#1
Bonjour

La campagne chèques vacances cnrs n'est toujours pas ouverte, sans date donnée, suite à l'incertitude du budget.
Peut on commander nos chèques vacances non pas sur caes cnrs mais sur https://www.fonctionpublique-chequesvacances.fr/agents/Views/Accueil.aspx
?
Merci
#2
Bonjour,

Je suis au CNRS à la DR02, et je constate que le versement des 7 euros mensuels pour la prévoyance collective n'apparait toujours pas sur la fiche de paie d'octobre. On nous avait promis "à l'automne" car il y a des retards. Suis-je le seul dans ce cas ? A-t-on une date enfin définie ? Je sais que la date limite pour les adhésions à la PSC Prévoyance sans formulaire de santé a été repoussée, est-ce qu'ils comptent attendre jusque là ? (1 an de retard....).

Merci pour les infos,

Jérémy
#3
ITRF / Re : examen pro IGE HC
Dernier message par natblue - Hier à 19:44:53
Je suis particulièrement étonnée par votre remarque :

« J'ai demandé à l'IA les biais dans la réponse que tu as amenée, qui sont en lien avec tes propres questions (en gros, tu veux prouver tes dires). »

Sur quoi vous fondez-vous pour m'attribuer une telle intention ?

Je n'ai jamais demandé à ChatGPT de démontrer quoi que ce soit ni de confirmer mes opinions. Je lui ai simplement soumis le rapport ministériel en lui demandant de l'analyser.

Vous confondez deux choses : identifier les limites méthodologiques d'une analyse, ce qui est parfaitement légitime, et accuser quelqu'un de chercher volontairement à orienter les conclusions pour conforter ses propres convictions.

Concernant les cinq biais que vous présentez :

1. Le biais statistique : l'analyse indiquait déjà explicitement qu'il était impossible de calculer les chances de réussite des candidats de plus de 60 ans sans connaître leur proportion parmi les candidats présents à l'oral. C'est précisément cette absence de données que je souhaitais souligner.

2. Le biais de confusion : à aucun moment l'analyse n'affirme que les différences de réussite entre femmes et hommes démontrent une discrimination. Elle constate des écarts statistiques et souligne qu'ils mériteraient une analyse approfondie. Ce n'est pas la même chose.

3. Le biais d'interprétation : effectivement, l'absence de précision dans le rapport ne signifie pas que les jurys ne disposent d'aucun critère. Mais elle soulève une question légitime sur la transparence de ces critères et leur application.

4. Le biais de généralisation : l'exemple des vingt années d'expérience concerne principalement le choix de la BAP. Cette interprétation méritait d'être nuancée, ce qui a d'ailleurs été fait. Cela ne remet pas en cause la question de fond concernant la prise en compte de l'ensemble de la carrière.

5. Le biais de sélection : rechercher les informations manquantes et les éventuelles disparités dans les résultats d'un examen professionnel n'est pas chercher à démontrer une inégalité. C'est justement l'un des objectifs d'une analyse critique.

Ces observations méthodologiques ne réfutent donc pas les principaux constats de l'analyse et ne démontrent absolument pas que j'aurais cherché à orienter ses conclusions.

Concernant votre définition de l'examen professionnel :

Vous affirmez que ce n'est pas un examen, mais une sélection, une sorte de concours.

Or, le décret du 7 juin 2024 crée officiellement un examen professionnel d'avancement de grade. Le fait que le nombre de promotions soit limité et qu'un classement soit établi ne change pas sa nature réglementaire.

Il s'agit bien d'un examen professionnel sélectif, et non d'un concours de recrutement dans un autre corps.

Vous indiquez également qu'il ne peut pas y avoir de mauvaises réponses, mais uniquement des réponses meilleures ou moins bonnes que celles des autres candidats.

Je ne partage absolument pas cette analyse. Une réponse peut être scientifiquement incorrecte, juridiquement fausse, imprécise ou hors sujet. La mise en concurrence des candidats ne supprime pas l'obligation d'évaluer objectivement leurs connaissances et leurs compétences.

Vous affirmez également que la sélection sur dossier constitue une reconnaissance préalable du niveau hors classe.

Or, le rapport indique que 1 196 candidats ont déposé un dossier, que 1 086 se sont présentés à l'oral et que les 110 autres se sont désistés ou étaient absents. Il n'y a donc pas eu de présélection sur dossier destinée à reconnaître le niveau hors classe des candidats convoqués.

Enfin, vous ne répondez toujours pas à ma principale interrogation concernant les conditions d'évaluation.

Le rapport indique qu'un expert de la BAP doit apprécier la maîtrise du domaine professionnel du candidat.

Mais comment garantir une évaluation équitable lorsque plusieurs commissions d'une même BAP ne posent pas des questions de même nature ou de même niveau ?

Comment exiger des réponses concises et précises lorsque certaines questions sont vagues, et que leur reformulation ne permet pas davantage de comprendre ce qui est attendu ?

Il ne s'agit pas nécessairement de poser exactement les mêmes questions à tous les candidats, mais d'évaluer des compétences comparables avec un niveau d'exigence comparable.

Le rapport ne précise pas comment cette harmonisation est assurée entre les commissions, ni quelle place est réellement accordée à l'expertise scientifique et technique dans la notation.

C'est pourtant une question fondamentale pour un examen professionnel national.

Enfin, le rapport présente la pyramide des âges des lauréats, mais pas celle des candidats. Comment interpréter correctement les résultats sans disposer des deux distributions ? Il serait intéressant de connaître les taux de réussite par tranche d'âge, notamment après 55 et 60 ans.

À aucun moment je n'ai affirmé l'existence d'une discrimination. Je demande simplement les données nécessaires pour pouvoir analyser les résultats.

Pour terminer, je trouve particulièrement déplacé que vous me prêtiez l'intention de vouloir « prouver mes dires ».

Vous pouvez parfaitement discuter une analyse, en contester les interprétations ou en souligner les limites. Mais cela ne vous autorise pas à mettre en cause ma démarche intellectuelle en m'attribuant des intentions que je n'ai jamais exprimées.

Et le fait d'utiliser vous-même une IA pour formuler ces critiques ne leur confère pas davantage de valeur.

Ce sont les arguments, les faits et les textes réglementaires qui doivent être discutés, et non les intentions supposées de votre interlocutrice.

Par ailleurs, je me demande si vous ne confondez pas l'examen professionnel IGE HC des ITRF avec une procédure du CNRS comportant une phase d'admissibilité.

Je me demande donc si vous avez réellement lu ce rapport, car ces informations y figurent très clairement.
#4
ITRF / Re : Examen professionnel IGE ...
Dernier message par natblue - Hier à 19:18:34
Ces questions ne viennent pas de l'IA, ce sont mes idées. Je trouve votre façon de présenter les choses quelque peu déplacée, mais passons.

2/ Concernant les demandes de financement, j'aimerais savoir quels financements un IGE peut solliciter en son nom propre. Vous ne répondez pas à ma question sur la pertinence de ce critère dans un examen d'avancement de grade.

3/ Certains IGE peuvent effectivement participer à la rédaction d'articles scientifiques, notamment à la partie « Matériels et méthodes ». Bien entendu, cela dépend du chercheur. En revanche, la rédaction complète d'un article scientifique par un IGE reste rare, voire très rare, sauf peut-être dans le cas d'une revue.

Vous ne distinguez pas clairement la contribution à un manuscrit, la rédaction de certaines parties et la responsabilité de sa rédaction scientifique dans son ensemble.

Je reste persuadée que la rédaction d'articles scientifiques n'a pas sa place dans un concours IGE HC.

4/ Tout à fait d'accord. Encore faut-il que les questions posées permettent au candidat de démontrer ses compétences scientifiques et techniques.

Enfin, petite précision : je ne fantasme absolument pas sur le métier de mes collègues chargés de recherche. Certainement pas.

Le fait que les CR soient eux aussi évalués, et sur des critères plus pointus, n'est pas le sujet. Il ne s'agit pas de comparer la difficulté des deux métiers, mais de comprendre pourquoi on évaluerait des IGE sur des critères relevant des fonctions de chargé de recherche. D'autant que les CR eux-mêmes ne rédigent pas nécessairement tous leurs articles scientifiques au moins au début.

Ce sont deux métiers différents, avec des missions et des responsabilités différentes.

À force de recruter des docteurs sur des postes d'IGE, on finit par confondre les deux métiers et par imposer aux ingénieurs d'études des critères d'évaluation qui relèvent de ceux des chercheurs.
#5
ITRF / Re : examen pro IGE HC
Dernier message par PSA - Hier à 15:10:47
J'ai demandé à l'IA les biais dans la réponse que tu as amenée, qui sont en lien avec tes propres questions (en gros, tu veux prouver tes dires)

Voici le résumé des biais :"
8. Les cinq biais à retenir

1. Biais statistique
Important
Les proportions de lauréats ne permettent pas de calculer les chances individuelles de réussite sans connaître les effectifs des candidats.

2. Biais de confusion
Important
Les écarts femmes-hommes ne démontrent pas à eux seuls une discrimination.

3. Biais d'interprétation
À corriger
L'absence de précision dans le rapport ne signifie pas l'absence de critères dans les pratiques du jury.

4. Biais de généralisation
À corriger
Un exemple relatif à la prise en compte de vingt années d'expérience ne démontre pas que toute la carrière est évaluée de manière équivalente.

5. Biais de sélection
À nuancer
L'analyse retient principalement les données susceptibles de révéler des inégalités, sans examiner suffisamment les explications alternatives.
"


Juste pour revenir sur cet "examen" : ce n'est pas un examen, et ceux qui ne sont pas pris n'ont pas échoué. C'est une sélection, un classement, une sorte de concours, une mise en concurrence où on passe de 1000 à 300. Il faut donc prouver qu'on est "meilleur" que les autres. Et là tous les critères sont à prendre en compte, et il ne peux y avoir de mauvaises réponses : il n'y a que des réponses meilleures que celles des autres (ou moins bonnes).

Si c'était un examen, un niveau/note serait établi par avance et tous ceux au dessus seraient promus (qu'ils soient 0 ou 10 000).
Considérez donc que la sélection par le dossier équivaut à la reconnaissance que vous avez le niveau pour être HC, mais que la logique comptable a limité le nombre, et donc a forcé cette mise en concurrence.
#6
ITRF / Re : Examen professionnel IGE ...
Dernier message par PSA - Hier à 14:48:07
Bonjour,

C'est pas bien d'écrire ou de reformuler, sans reprendre après, avec une IA.
Ca donne une liste de ligne sans saveur, et avec peu d'envie de répondre.

Mais je vais faire un effort, et sans IA.

1/ 2 métiers différents, 2 corps différents, 2 manières différentes d'être évalué.
Mais soyons clair : si tu as rien fait depuis 5 ans (dossier vide), ça va pas inciter à bien te classer.
A l'inverse, une activité récente et de valeur sera bien vu.

2/ pourquoi pas ?
Les pratiques des laboratoires sont multiples, et participer à un projet certes réservé aux chercheurs est le signe d'un investissement et de la reconnaissance d'une expertise. Mais la réponse "la politique de mon labo est de réserver les demandes aux chercheurs" peux être recevable (sauf si c'est pas le cas, et là c'est éliminatoire : pas le droit au mensonge !)
Ceci dit, il y a aussi de nombreux petits projets où la demande est à la hauteur des compétences d'un IGE HC.

3/ Ca signifie rien.
C'est à toi de montrer ce que tu as fait et qui apparait dans l'article.
Et c'est suivant les pratiques du labo mais aussi ton propre investissement.
Il y a des IGE qui rédigent des articles, faut pas l'oublier.

4/ Il y a toute la place.
Mais il faut le démontrer.
Et les questions sont aussi là pour vérifier les dires, et pour se faire une vraie idée des compétences.
Un spécialiste compétent sera sollicité pour les projets à venir et verra ses réalisations donner des résultats.
Et il ne faut pas fantasmer sur le métier des collègues CR : ils sont évalués eux aussi, et sur des points de politiques scientifiques et d'avancée/résultats de recherche plus pointus que ceux des IE (et des IR aussi)
#7
ITRF / Re : examen pro IGE HC
Dernier message par natblue - Hier à 08:19:28
bof il n'a pas grand chose et la pyramides des ages des gens qui se présentent? ce serait intéressant de comparer...

Réponses concises et précises ? dans ce cas on ne pose pas des question vagues on apprend à poser des questions et surtout on apprend la reformulation....et pour une même bap on pose le même type de question quand les deux jury d'une bap A ne son pas raccord ça pose problème.

près des trois quarts des lauréats ont entre 39 et 52 ans?
C'est une limite importante du rapport : il analyse la répartition des lauréats par âge, mais ne permet pas d'évaluer l'effet de l'âge sur les chances de réussite.

Analyse du rapport par chat GPT  :

Analyse du rapport du jury IGE HC 2025

1. La pyramide des âges : un point important insuffisamment analysé
la pyramide des âges montre que très peu de candidats de plus de 60 ans figurent parmi les lauréats.

Le rapport fournit les données suivantes :
- 303 lauréats, âgés de 32 à 67 ans.
- 138 lauréats de 39 à 45 ans, soit 45,5 %.
- 85 lauréats de 46 à 52 ans, soit 28,1 %.
- 38 lauréats de 53 à 67 ans, soit seulement 12,5 %.
- Âge moyen des lauréats : 45 ans.
Le contraste est frappant : près des trois quarts des lauréats ont entre 39 et 52 ans. rapport-de-ige-hc-ing-nieur-d-tudes-hors-classe-2025-rapport-de-sophie-julien-pr-sidente-du-jury-39604.pdf


Mais il manque une donnée essentielle : la répartition par âge des 1 086 candidats qui se sont présentés à l'oral.

Sans cette information, impossible de déterminer si les candidats de plus de 60 ans réussissent proportionnellement moins souvent ou s'ils sont simplement peu nombreux à se présenter.

C'est une limite importante du rapport : il analyse la répartition des lauréats par âge, mais ne permet pas d'évaluer l'effet de l'âge sur les chances de réussite.

En examinant plus précisément le graphique de la page 5, on peut aller plus loin.

Lauréats de 60 ans et plus, d'après le graphique
8
Lauréats de 60 ans et plus

6
Lauréats strictement âgés de plus de 60 ans



Cela représente respectivement 2,6 % et 2,0 % des 303 lauréats.

Le rapport commente bien la pyramide, mais il s'arrête à une tranche extrêmement large, celle des 53–67 ans. Il ne relève pas l'effondrement des effectifs aux âges les plus élevés.

2. Le rapport présente une autre différence importante : les résultats selon le sexe
À partir des chiffres des pages 3 et 5, on peut calculer les taux de réussite, ce que le rapport ne fait pas explicitement.

Population   Taux de réussite
Femmes, toutes BAP   24,2 %
Hommes, toutes BAP   32,3 %
Femmes, BAP A   21,9 %
Hommes, BAP A   41,9 %
Femmes, BAP J   23,6 %
Hommes, BAP J   42,5 %


Ces écarts sont importants, surtout dans les BAP A et J. Ils mériteraient une analyse tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et des parcours professionnels.

Le rapport constate une sous-représentation des femmes parmi les lauréats, sans examiner suffisamment les raisons de ces écarts.

3. Les critères d'évaluation : un manque de précision
À la page 7, le jury insiste sur trois aspects : la qualité de la présentation du candidat, sa connaissance de son environnement professionnel et la maîtrise de son domaine d'expertise.

Il affirme également qu'un expert de la BAP du candidat doit apprécier ses compétences spécifiques.


Mais le rapport ne précise pas :
- Le poids accordé aux compétences scientifiques et techniques par rapport à la connaissance de l'environnement institutionnel.
- La manière dont est évaluée l'expertise dans chaque BAP.
- Les critères qui permettent de départager les candidats.
- La pondération éventuelle du dossier et de l'entretien.

C'est une faiblesse pour un rapport destiné à éclairer les futurs candidats.

4. Rien ne confirme une évaluation limitée aux deux ou trois dernières années
C'est particulièrement intéressant.

Le rapport ne prévoit aucune limitation de l'évaluation aux deux ou trois dernières années.

Au contraire, page 7, le jury prend l'exemple d'un candidat ayant exercé pendant vingt ans dans un laboratoire, puis récemment changé de fonction. Il recommande qu'il soit évalué dans la BAP correspondant à sa longue expérience professionnelle.


Le rapport reconnaît donc explicitement l'importance de l'expérience acquise sur une longue période.

Il ne mentionne pas non plus la rédaction de demandes de financement ou la rédaction d'articles scientifiques comme critères d'évaluation.

5. Mon analyse générale

Le rapport décrit précisément l'organisation de l'examen, la composition du jury et la répartition des lauréats. En revanche, il analyse beaucoup moins les mécanismes de sélection et les raisons des différences observées.

Trois éléments méritent particulièrement attention :

L'âge : seuls six lauréats ont plus de 60 ans, sans que l'on connaisse le nombre de candidats de cet âge.

Le sexe : les taux de réussite diffèrent sensiblement entre femmes et hommes, notamment en BAP A, sans analyse approfondie des facteurs explicatifs.

Les compétences : le jury affirme évaluer l'expertise propre à chaque BAP, mais ne précise pas comment il la mesure ni quelle importance il lui accorde dans la notation.

Ma conclusion : le rapport ne permet pas d'établir une discrimination liée à l'âge, mais il fait apparaître un phénomène qui mériterait une investigation. Connaître la répartition par âge de tous les candidats, et pas uniquement des lauréats, serait indispensable pour déterminer si les chances de promotion diminuent réellement après 55 ou 60 ans.

Et c'est d'autant plus important que l'examen IGE HC est un examen d'avancement de grade, censé reconnaître des compétences et une expérience professionnelles déjà acquises.
#8
ITRF / Examen professionnel IGE hors ...
Dernier message par natblue - Hier à 07:52:43
Je souhaiterais soulever plusieurs interrogations concernant les critères d'évaluation de l'examen professionnel d'accès au grade d'ingénieur d'études hors classe, particulièrement dans les BAP scientifiques.

1. L'évaluation doit-elle porter sur l'ensemble de la carrière ou sur les deux ou trois dernières années ?

Lors d'une discussion avec un collègue chercheur, celui-ci m'a expliqué qu'au CNRS, d'après ce qui lui avait été indiqué, les promotions seraient principalement appréciées au regard des activités réalisées durant les deux ou trois dernières années.

Il en déduisait que mes chances d'obtenir la hors classe étaient faibles.

Cette remarque m'interroge. L'avancement au grade d'IGE HC doit-il reconnaître l'ensemble du parcours professionnel, les compétences et l'expertise acquises au fil des années, ou privilégier les réalisations les plus récentes ?

Cette pratique, rapportée pour le CNRS, est-elle également applicable à l'examen professionnel ITRF ? Sur quel fondement réglementaire ?

2. Pourquoi interroger les IGE sur la rédaction de demandes de financement ?

Lors de mon oral, il m'a été demandé si je faisais des demandes de financement, éventuellement en mon nom, et si je participais à leur rédaction.

Je m'interroge sur la pertinence de ces questions dans le cadre d'un examen professionnel d'avancement au grade d'IGE HC.

La rédaction d'une demande de financement mobilise des compétences de conception et de présentation d'un projet scientifique, ainsi que la définition de ses objectifs et des moyens nécessaires à sa réalisation.

Ces activités correspondent davantage aux responsabilités des chercheurs et aux compétences appréciées lors des concours de chargés de recherche (CR).

Pourquoi seraient-elles attendues d'un ingénieur d'études candidat à la hors classe ?

3. Que signifie précisément « participer à la rédaction d'un article scientifique » ?

Cette question m'a également été posée lors de l'oral.

Un collègue chercheur m'a expliqué que, lorsqu'il était postdoctorant, il ne rédigeait pas lui-même les articles scientifiques et qu'il n'avait commencé à le faire qu'après être devenu chargé de recherche.

Il me semble donc indispensable de distinguer la contribution à la rédaction d'un article de la responsabilité de sa rédaction scientifique dans son ensemble.

Un ingénieur d'études peut rédiger les parties « Matériels et méthodes », préparer les figures, analyser les données, contribuer à l'interprétation des résultats et participer à la relecture du manuscrit.

Il contribue ainsi directement à la production scientifique et peut légitimement figurer parmi les auteurs.

Mais rédiger un article scientifique dans son ensemble, en construire l'argumentation, articuler les résultats et leur interprétation dans une démonstration scientifique, correspond à une responsabilité généralement exercée par les chercheurs.

Il existe donc une confusion possible entre la production des résultats scientifiques, à laquelle les ingénieurs contribuent directement, et la responsabilité de leur publication.

Pourquoi évaluer un IGE HC sur des activités relevant davantage des attendus d'un concours de chargé de recherche, plutôt que sur les compétences correspondant à ses propres missions statutaires ?

4. Quelle place pour l'expertise scientifique et technique ?

Un ingénieur d'études peut avoir développé, au cours de sa carrière, une expertise scientifique et technique de haut niveau, conçu ou adapté des méthodes expérimentales, résolu des problèmes scientifiques complexes, formé des personnels et contribué de manière déterminante à de nombreux travaux publiés.

Ces réalisations témoignent directement de ses compétences professionnelles.

L'examen professionnel IGE HC devrait permettre d'évaluer cette expertise et son évolution au cours de la carrière, sans confondre les missions d'un ingénieur d'études avec celles d'un chargé de recherche.

Je souhaiterais donc connaître la position du SNPTES sur ces questions :

Existe-t-il des critères privilégiant les deux ou trois dernières années plutôt que l'ensemble de la carrière ?

La participation à la rédaction des demandes de financement et des articles scientifiques constitue-t-elle un attendu de l'examen IGE HC ?

Comment les jurys distinguent-ils les contributions scientifiques et techniques des ingénieurs des responsabilités propres aux chercheurs ?

Sur quels textes réglementaires reposent précisément ces critères d'appréciation ?

L'avancement au grade d'IGE hors classe doit-il reconnaître l'expertise acquise dans l'exercice du métier d'ingénieur d'études, ou des compétences relevant davantage des concours de recrutement de chargés de recherche ?
#9
Discussion générale / Re : Participation de l'Etat c...
Dernier message par Leilei - 29 Octobre 2026, 19:14:18
Citation de: logwena le 29 Octobre 2026, 13:11:27
Citation de: TomTom le 28 Octobre 2026, 13:03:26Pour le 100 % santé, tous les opticiens sont obligés de le faire, c'est la loi.
Ne te laisse pas berné par leur discours, car comme ils ne gagnent rien avec, ils vont essayer de te dissuader.
Personnellement, certains m'ont tout sorti : "ah bon, je ne l'ai jamais fait ... Les verres ont des aberrations, ils sont moins bons, avec votre correction, ce n'est pas possible, etc."
Et s'ils résistent, change d'opticiens.
J'ai des lunettes 100 % santé depuis plusieurs années et elles sont très bien.
Avant, je payais entre 200 et 400 € de ma poche même avec une très bonne mutuelle.

il est aussi possible de réutiliser la meme monture, rien ne vous oblige a en acheter une neuve lors du changement de verres

Il m'est déjà arrivé qu'on me "force" à en prendre une neuve quand je voulais conserver l'ancienne. Dans un cas, l'opticien a simplement refusé. Dans l'autre, il m'a dit que ne pas acheter de monture neuve empêchait de déclencher le remboursement de la part mutuelle (donc à peu près tout...).
#10
ITRF / Re : reclassement
Dernier message par olivier44 - 29 Octobre 2026, 19:13:26
Bonjour,

En effet dans une promotion en TA la personne est reclassé à un échelon ayant un indice égal ou immédiatement supérieur il est donc "normal" de ne pas avoir un gap énorme... vous verrez le bénéfice au prochain échelon car dans votre cas vous conservez votre ancienneté ....

Il y a un travail depuis quelques années d'aligner les grilles à tous les corps en cat B e C .

Il y a un gros avantage de passer de Tech à ASI +60 points; ce que l'on a pas de IGE à IGR par exemple.

cordialement