Bienvenue sur le forum SNPTES-UNSA. Cet espace de discussions vous est spécialement dédié. Il privilégie les échanges d'ordre professionnel et syndical. Il est libre d'accès et vous permettra de nous questionner afin d'obtenir rapidement une réponse à votre demande. N'hésitez pas à le parcourir.  Pour vous tenir informé de l'actualité sur vos statuts, votre carrière et votre vie professionnelle consultez également notre site Internet.

Messages récents

#1
Bonjour,

En effet la rupture conventionnelle n'est pas envisageable car uniquement les fonctionnaires et les agents en CDI peuvent en faire la demande.
Par contre vous m'indiquez que le motif de votre demande est de suivre votre conjoint, ce motif est légitime si votre conjoint a changé récemment de situation professionnelle, par contre s'il habite depuis longtemps à 900km en effet cela ne s'applique pas.

Vous pouvez tenter de négocier un avenant mais l'université risque de refuser car le motif d'avancement de fin de contrat n'est pas dans l'intérêt du service (vu que ce serait dans votre intérêt). L'administration risque de vous demander de démissionner car il arrive que France Travail fasse des contrôles sur les motifs de fin de contrat.

Pouvez-vous juste me préciser si votre conjoint a du déménager ou s'il habite depuis longtemps à 900km de vous ?
#2
Bonjour

Je me suis inscrit aux concours d'IE externe du CNRS.
Je tairais mon opinion sur les jurés qui dans le réel sont des gens  malveillants.

J'ai reçu un coup de fil du service recrutement pour me dire que je ne m'étais pas rendu à  l'oral.
Je dis que je n'ai rien reçu.
La bonne femme me dit de vérifier auprès de mon opérateur pourquoi je ne reçois pas les mails du CNRS. En fait la question est de savoir pourquoi je reçois tous les mails du CNRS sauf le sien.
La personne à le culot de me dire que je dois passer l'oral pour un concours d'assistant ingénieur. Ces gens sont tellement consciencieux qu'ils n'ont même pas remarqué que je suis déjà assistant ingénieur. Et je subodore que si je passais l'oral ils seraient bien capables de dire que je n'ai pas les compétences.
Je ne vais pas faire un contentieux administratif. Le CNRS me coûte déjà assez cher en avocat.
Mais bon. J'ai compris. Ma seule issue est de quitter cette DZ mafia. Je vais finir par y laisser ma santé mentale et ma peau. Je me mets en roue libre. La mise au placard institutionnalisé que je subis depuis des années ne vaut pas le moindre effort. Entre racisme,  discrimination au diplôme, mépris de classe, placardisation, déni de compétences et expériences, les infractions constitutionnelle et aux statuts. J'en peux plus. Et maintenant je suis à 4h30 A/R de mon lieu de travail. Ils veulent ma peau.
#3
Bonjour,

J'ai signé un contrat de projet d'un an (en 2023) dans une université qui a été prolongé par un avenant jusque fin 2028. (L'avenant mentionne juste « Prolongation de contrat »....« le contrat susvisé est prolongé du 01/02/2024 au 31/12/2028 »...)
J'ai le projet de déménager prochainement pour rejoindre mon concubin à 900kms. France Travail ne prend pas en compte ce genre de démission/situation pour débloquer du droit au chômage.
Une conseillère France Travail me conseille de chercher à faire une rupture d'un commun accord (une rupture conventionnelle) mais étant en CDD de projet, qui plus est à l'université, je vois nulle part cette possibilité.
Est-ce qu'éventuellement un nouvel avenant au contrat initial, avec une date à la fin 2026 au lieu de 2028 peut être émis, et donc à solliciter de ma part et à négocier en bonne entente (ayant jusqu'à présent de bonnes relations avec l'université).
Merci d'avance pour votre réponse/conseil.
Chris
#4
Bonjour,
Merci pour ces précisions.
Une chose est certaine. Notre employeur n'a que faire de ses employés qui ont déjà des problèmes de santé à surmonter et il n'y a aucun accompagnement administratif. C'est la double peine.
C'est scandaleux.
Bonne journée
#5
ITA et Chercheurs (CNRS, INSERM, INRAE, ...) / Re : IE CNRS
Dernier message par Cassis10 - Hier à 13:58:36
Merci encore pour votre aide et toutes ces précisions.
#6
Bonjour

Dans le droit actuel, la retraite pour invalidité du fonctionnaire relève du conseil médical en formation plénière. La formation restreinte intervient surtout pour les congés pour raison de santé et certaines contestations médicales.

La réforme annoncée vise à remplacer la retraite pour invalidité par une prestation d'invalidité. Le document de travail DGAFP du 07/04/2026 suggère un nouveau circuit médical et administratif, mais ce document n'est pas encore un texte définitif.

Les documents disponibles ne confirment pas clairement que la formation restreinte décidera de tout, ils montrent surtout un changement de logique par rapport au système actuel :
- Dans le système actuel, la retraite pour invalidité entraîne une radiation des cadres.
- Dans le futur système, l'idée serait plutôt une prestation d'invalidité avant la retraite.

La réforme est gérée comme une transition vers l'âge pivot de 62 ans, c'est à cet âge que la bascule vers la retraite de droit commun est envisagée.

il n'y a pas encore de garantie certaine de versement jusqu'à l'âge légal ordinaire dans tous les cas, mais plutôt une couverture jusqu'à 62 ans, puis un relais par le régime retraite et le rôle exact du SRE et des services gestionnaires n'est pas encore totalement fixé.

Les règles transitoires ne sont pas complètement établies, donc pour une personne en procédure, la date d'effet de la décision restera donc déterminante :
- Avant le 1er juillet 2027, l'ancien régime devrait encore s'appliquer si la radiation intervient à temps.
- Après cette date, le nouveau cadre pourrait s'imposer selon les textes d'application.

L'incertitude principale porte sur le passage 62 ans et sur la date exacte de bascule.

Cordialement
#7
Discussion générale / Re : Participation de l'Etat c...
Dernier message par BA7 - Hier à 11:53:31
Citation de: ccedric21 le 08 Septembre 2026, 08:31:26Bonjour,
"ils" sont aussi concernés la plupart du temps. Concernant le Rectorat de Toulouse en particulier, vous avez du suivre les difficultés suite à des "piratage" récents. De fait, ça pourrait prendre un peu de temps encore.


Merci pour votre réponse,

oui je ne parle pas des agents administratifs ou autres qui ne font qu'appliquer les directives, le problème vient des directions je pense, et pas que pour ce remboursement, c'est un malaise général avec la façon dont les directions des ressources humaines traitent les agents, que ce soi avec le gel de la NBI pendant des mois, les changements d'échelon et les arrêtés qui arrivent des mois aussi après et dématérialisés sur des sites qui changent tous les 6 mois et inaccessibles 1 fois sur 2 (en 2 ans, de papier à colibri mais seulement via Arena, puis maintenant mon portail RH ...), la prime CIA qui tombe au bon bonheur la chance on ne sait pas quand et pas qu'elle montant, cette participation à la prévoyance toujours pas remboursée, aucune anticipation de rien, etc.

Pour en revenir à la MGEN, si des remontées doivent être faites, pour ma part le bilan de cette "aide de l'état" (sic) et que je suis passé pour moi et mes enfants de 95 €/mois (110 - 15 € sur la paye) en janvier 2026 à 124€ /mois (131 - 7€ de participation prévoyance et sans compter que l'état verse 37€ de part employeur en plus de ces 124€ donc 168€ dans la poche de la MGEN) en septembre 2026, donc 29 € de perte sèche /mois ( 348€ de perte à l'année) pour les mêmes options et même pas une meilleure mutuelle et prévoyance, merci de l'aide !

Rajouté à cela la NBI bloquée depuis octobre 2025 et aucun accès au portail RH depuis plusieurs semaines afin de voir un potentiel arrêté ou autre, cela fait pour moi par exemple une baisse de salaire entre 2024 et actuellement (malgré un changement d'échelon en plus)... alors que l'inflation entre temps sur ces 2 années est selon le chiffre officiel de 3% (beaucoup plus en réalité) et que le point d'indice ne bouge pas, j'avais jamais vu ça en 20 ans de carrière, je sais que le rattrapage va bien finir par arriver un jour quand même (quoi que certains collègues on bien vu des NBI supprimées), mais même comme ça le salaire stagne et est en baisse relativement à l'augmentation de tous les coûts.

Donc pour en revenir à la MGEN, si des remontées de terrain doivent être faites, je pense que tout le monde aimerait savoir où va ce pactole et en quoi payer 30€ en plus /mois pour la même chose voir moins bien est une "aide".

Cordialement.
#8
Discussion générale / Re : congés et départ en retra...
Dernier message par Albert 45 - Hier à 11:42:45
Merci beaucoup pour cette réponse... ::)
#9
Discussion générale / Re : Participation de l'Etat c...
Dernier message par naomie - Hier à 11:26:53
Bonjour
Académie de Grenoble, nous n'avons pas non plus la participation de 7 euros pour le contrat de prévoyance MGEN.
En espérant un rappel et le paiement le mois prochain de ce dû.
#10
ITA et Chercheurs (CNRS, INSERM, INRAE, ...) / Re : IE CNRS
Dernier message par Xav_D - Hier à 09:53:13
Bonjour,

Il est malheureusement connu que les CNRS ainsi que les autres EPST ont un régime indemnitaire bien inférieur à celui des ITRF ; le différentiel pouvant aller jusqu'à 600€ brut par mois.

C'est pourquoi, je vous engage vivement à faire connaître au SRH de votre délégation le montant de votre IFSE par un document émanent de votre établissement d'origine assez rapidement afin qu'il puisse être pris en compte avant votre prise de poste et ainsi obtenir une réponse quant à la conservation à titre personnel de votre montant d'IFSE actuel.