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Messages récents

#1
Merci Xavier pour ces infos.

#2
Bonjour,

Il est effectivement important de montrer la cohérence du parcours et présenter notamment ce qui a permis cette évolution récente, mais il ne faut pas oublier le principal... pour donner une image, cette évolution est la cerise sur la gâteau, pour autant ne pas oublier de présenter le gâteau.
#3
ITA et Chercheurs (CNRS, INSERM, INRAE, ...) / Re : Chèques vacances cnrs
Dernier message par Xav_D - Aujourd'hui à 10:38:15
Bonjour,

La campagne de chèque vacances du CNRS n'est pas ouverte parce que le CNRS n'a pas (encore) versé l'enveloppe correspondante au CAES qui n'est que gestionnaire de la prestation dans le cadre d'une convention CNRS/CAES.
#4
Bonjour,

Le problème avec un terme comme "à l'automne", c'est que cela laisse indécis puisque cela pouvait tomber sur les paies de octobre ou novembre (septembre fallait vraiment pas y compter).

Nous reposerons la question à la DRH du CNRS sur l'effectivité du versement des 7€ (avec effet rétroactif bien sûr) sur la paie de novembre.
#5
Bonjour

La campagne chèques vacances cnrs n'est toujours pas ouverte, sans date donnée, suite à l'incertitude du budget.
Peut on commander nos chèques vacances non pas sur caes cnrs mais sur https://www.fonctionpublique-chequesvacances.fr/agents/Views/Accueil.aspx
?
Merci
#6
Bonjour,

Je suis au CNRS à la DR02, et je constate que le versement des 7 euros mensuels pour la prévoyance collective n'apparait toujours pas sur la fiche de paie d'octobre. On nous avait promis "à l'automne" car il y a des retards. Suis-je le seul dans ce cas ? A-t-on une date enfin définie ? Je sais que la date limite pour les adhésions à la PSC Prévoyance sans formulaire de santé a été repoussée, est-ce qu'ils comptent attendre jusque là ? (1 an de retard....).

Merci pour les infos,

Jérémy
#7
ITRF / Re : examen pro IGE HC
Dernier message par natblue - Hier à 19:44:53
Je suis particulièrement étonnée par votre remarque :

« J'ai demandé à l'IA les biais dans la réponse que tu as amenée, qui sont en lien avec tes propres questions (en gros, tu veux prouver tes dires). »

Sur quoi vous fondez-vous pour m'attribuer une telle intention ?

Je n'ai jamais demandé à ChatGPT de démontrer quoi que ce soit ni de confirmer mes opinions. Je lui ai simplement soumis le rapport ministériel en lui demandant de l'analyser.

Vous confondez deux choses : identifier les limites méthodologiques d'une analyse, ce qui est parfaitement légitime, et accuser quelqu'un de chercher volontairement à orienter les conclusions pour conforter ses propres convictions.

Concernant les cinq biais que vous présentez :

1. Le biais statistique : l'analyse indiquait déjà explicitement qu'il était impossible de calculer les chances de réussite des candidats de plus de 60 ans sans connaître leur proportion parmi les candidats présents à l'oral. C'est précisément cette absence de données que je souhaitais souligner.

2. Le biais de confusion : à aucun moment l'analyse n'affirme que les différences de réussite entre femmes et hommes démontrent une discrimination. Elle constate des écarts statistiques et souligne qu'ils mériteraient une analyse approfondie. Ce n'est pas la même chose.

3. Le biais d'interprétation : effectivement, l'absence de précision dans le rapport ne signifie pas que les jurys ne disposent d'aucun critère. Mais elle soulève une question légitime sur la transparence de ces critères et leur application.

4. Le biais de généralisation : l'exemple des vingt années d'expérience concerne principalement le choix de la BAP. Cette interprétation méritait d'être nuancée, ce qui a d'ailleurs été fait. Cela ne remet pas en cause la question de fond concernant la prise en compte de l'ensemble de la carrière.

5. Le biais de sélection : rechercher les informations manquantes et les éventuelles disparités dans les résultats d'un examen professionnel n'est pas chercher à démontrer une inégalité. C'est justement l'un des objectifs d'une analyse critique.

Ces observations méthodologiques ne réfutent donc pas les principaux constats de l'analyse et ne démontrent absolument pas que j'aurais cherché à orienter ses conclusions.

Concernant votre définition de l'examen professionnel :

Vous affirmez que ce n'est pas un examen, mais une sélection, une sorte de concours.

Or, le décret du 7 juin 2024 crée officiellement un examen professionnel d'avancement de grade. Le fait que le nombre de promotions soit limité et qu'un classement soit établi ne change pas sa nature réglementaire.

Il s'agit bien d'un examen professionnel sélectif, et non d'un concours de recrutement dans un autre corps.

Vous indiquez également qu'il ne peut pas y avoir de mauvaises réponses, mais uniquement des réponses meilleures ou moins bonnes que celles des autres candidats.

Je ne partage absolument pas cette analyse. Une réponse peut être scientifiquement incorrecte, juridiquement fausse, imprécise ou hors sujet. La mise en concurrence des candidats ne supprime pas l'obligation d'évaluer objectivement leurs connaissances et leurs compétences.

Vous affirmez également que la sélection sur dossier constitue une reconnaissance préalable du niveau hors classe.

Or, le rapport indique que 1 196 candidats ont déposé un dossier, que 1 086 se sont présentés à l'oral et que les 110 autres se sont désistés ou étaient absents. Il n'y a donc pas eu de présélection sur dossier destinée à reconnaître le niveau hors classe des candidats convoqués.

Enfin, vous ne répondez toujours pas à ma principale interrogation concernant les conditions d'évaluation.

Le rapport indique qu'un expert de la BAP doit apprécier la maîtrise du domaine professionnel du candidat.

Mais comment garantir une évaluation équitable lorsque plusieurs commissions d'une même BAP ne posent pas des questions de même nature ou de même niveau ?

Comment exiger des réponses concises et précises lorsque certaines questions sont vagues, et que leur reformulation ne permet pas davantage de comprendre ce qui est attendu ?

Il ne s'agit pas nécessairement de poser exactement les mêmes questions à tous les candidats, mais d'évaluer des compétences comparables avec un niveau d'exigence comparable.

Le rapport ne précise pas comment cette harmonisation est assurée entre les commissions, ni quelle place est réellement accordée à l'expertise scientifique et technique dans la notation.

C'est pourtant une question fondamentale pour un examen professionnel national.

Enfin, le rapport présente la pyramide des âges des lauréats, mais pas celle des candidats. Comment interpréter correctement les résultats sans disposer des deux distributions ? Il serait intéressant de connaître les taux de réussite par tranche d'âge, notamment après 55 et 60 ans.

À aucun moment je n'ai affirmé l'existence d'une discrimination. Je demande simplement les données nécessaires pour pouvoir analyser les résultats.

Pour terminer, je trouve particulièrement déplacé que vous me prêtiez l'intention de vouloir « prouver mes dires ».

Vous pouvez parfaitement discuter une analyse, en contester les interprétations ou en souligner les limites. Mais cela ne vous autorise pas à mettre en cause ma démarche intellectuelle en m'attribuant des intentions que je n'ai jamais exprimées.

Et le fait d'utiliser vous-même une IA pour formuler ces critiques ne leur confère pas davantage de valeur.

Ce sont les arguments, les faits et les textes réglementaires qui doivent être discutés, et non les intentions supposées de votre interlocutrice.

Par ailleurs, je me demande si vous ne confondez pas l'examen professionnel IGE HC des ITRF avec une procédure du CNRS comportant une phase d'admissibilité.

Je me demande donc si vous avez réellement lu ce rapport, car ces informations y figurent très clairement.
#8
ITRF / Re : Examen professionnel IGE ...
Dernier message par natblue - Hier à 19:18:34
Ces questions ne viennent pas de l'IA, ce sont mes idées. Je trouve votre façon de présenter les choses quelque peu déplacée, mais passons.

2/ Concernant les demandes de financement, j'aimerais savoir quels financements un IGE peut solliciter en son nom propre. Vous ne répondez pas à ma question sur la pertinence de ce critère dans un examen d'avancement de grade.

3/ Certains IGE peuvent effectivement participer à la rédaction d'articles scientifiques, notamment à la partie « Matériels et méthodes ». Bien entendu, cela dépend du chercheur. En revanche, la rédaction complète d'un article scientifique par un IGE reste rare, voire très rare, sauf peut-être dans le cas d'une revue.

Vous ne distinguez pas clairement la contribution à un manuscrit, la rédaction de certaines parties et la responsabilité de sa rédaction scientifique dans son ensemble.

Je reste persuadée que la rédaction d'articles scientifiques n'a pas sa place dans un concours IGE HC.

4/ Tout à fait d'accord. Encore faut-il que les questions posées permettent au candidat de démontrer ses compétences scientifiques et techniques.

Enfin, petite précision : je ne fantasme absolument pas sur le métier de mes collègues chargés de recherche. Certainement pas.

Le fait que les CR soient eux aussi évalués, et sur des critères plus pointus, n'est pas le sujet. Il ne s'agit pas de comparer la difficulté des deux métiers, mais de comprendre pourquoi on évaluerait des IGE sur des critères relevant des fonctions de chargé de recherche. D'autant que les CR eux-mêmes ne rédigent pas nécessairement tous leurs articles scientifiques au moins au début.

Ce sont deux métiers différents, avec des missions et des responsabilités différentes.

À force de recruter des docteurs sur des postes d'IGE, on finit par confondre les deux métiers et par imposer aux ingénieurs d'études des critères d'évaluation qui relèvent de ceux des chercheurs.
#9
ITRF / Re : examen pro IGE HC
Dernier message par PSA - Hier à 15:10:47
J'ai demandé à l'IA les biais dans la réponse que tu as amenée, qui sont en lien avec tes propres questions (en gros, tu veux prouver tes dires)

Voici le résumé des biais :"
8. Les cinq biais à retenir

1. Biais statistique
Important
Les proportions de lauréats ne permettent pas de calculer les chances individuelles de réussite sans connaître les effectifs des candidats.

2. Biais de confusion
Important
Les écarts femmes-hommes ne démontrent pas à eux seuls une discrimination.

3. Biais d'interprétation
À corriger
L'absence de précision dans le rapport ne signifie pas l'absence de critères dans les pratiques du jury.

4. Biais de généralisation
À corriger
Un exemple relatif à la prise en compte de vingt années d'expérience ne démontre pas que toute la carrière est évaluée de manière équivalente.

5. Biais de sélection
À nuancer
L'analyse retient principalement les données susceptibles de révéler des inégalités, sans examiner suffisamment les explications alternatives.
"


Juste pour revenir sur cet "examen" : ce n'est pas un examen, et ceux qui ne sont pas pris n'ont pas échoué. C'est une sélection, un classement, une sorte de concours, une mise en concurrence où on passe de 1000 à 300. Il faut donc prouver qu'on est "meilleur" que les autres. Et là tous les critères sont à prendre en compte, et il ne peux y avoir de mauvaises réponses : il n'y a que des réponses meilleures que celles des autres (ou moins bonnes).

Si c'était un examen, un niveau/note serait établi par avance et tous ceux au dessus seraient promus (qu'ils soient 0 ou 10 000).
Considérez donc que la sélection par le dossier équivaut à la reconnaissance que vous avez le niveau pour être HC, mais que la logique comptable a limité le nombre, et donc a forcé cette mise en concurrence.
#10
ITRF / Re : Examen professionnel IGE ...
Dernier message par PSA - Hier à 14:48:07
Bonjour,

C'est pas bien d'écrire ou de reformuler, sans reprendre après, avec une IA.
Ca donne une liste de ligne sans saveur, et avec peu d'envie de répondre.

Mais je vais faire un effort, et sans IA.

1/ 2 métiers différents, 2 corps différents, 2 manières différentes d'être évalué.
Mais soyons clair : si tu as rien fait depuis 5 ans (dossier vide), ça va pas inciter à bien te classer.
A l'inverse, une activité récente et de valeur sera bien vu.

2/ pourquoi pas ?
Les pratiques des laboratoires sont multiples, et participer à un projet certes réservé aux chercheurs est le signe d'un investissement et de la reconnaissance d'une expertise. Mais la réponse "la politique de mon labo est de réserver les demandes aux chercheurs" peux être recevable (sauf si c'est pas le cas, et là c'est éliminatoire : pas le droit au mensonge !)
Ceci dit, il y a aussi de nombreux petits projets où la demande est à la hauteur des compétences d'un IGE HC.

3/ Ca signifie rien.
C'est à toi de montrer ce que tu as fait et qui apparait dans l'article.
Et c'est suivant les pratiques du labo mais aussi ton propre investissement.
Il y a des IGE qui rédigent des articles, faut pas l'oublier.

4/ Il y a toute la place.
Mais il faut le démontrer.
Et les questions sont aussi là pour vérifier les dires, et pour se faire une vraie idée des compétences.
Un spécialiste compétent sera sollicité pour les projets à venir et verra ses réalisations donner des résultats.
Et il ne faut pas fantasmer sur le métier des collègues CR : ils sont évalués eux aussi, et sur des points de politiques scientifiques et d'avancée/résultats de recherche plus pointus que ceux des IE (et des IR aussi)