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examen pro IGE HC

Démarré par olivier44, 23 Décembre 2024, 16:53:28

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alexandre29

Bonjour,

Je rejoins Prospero35; pour ma part l'EP était l'an passé et cela a été concluant (classé dans les 70è). J'ai essayé de montrer dans mon activité ce que je fais qu'un IGE CN "classique" ne fait pas : management, gestion de budget important, technicité importante, investissement, mobilité etc... en gros j'ai tenter d'expliquer pourquoi moi... !

Le jury est revenu sur des questions très générales au début ce qui m'a permis de répondre en fonction de ce que je pensai puis des questions précises mais aussi des questions de situations "si jamais.... que faites vous etc..).

Je pense que le dossier est important mais que la présentation orale aussi; pour ma part j'ai choisi de ne pas redire ce qui est marqué ou plutôt le dire autrement avec un autre plan.

J'ai refais cette année le même déroulé à l'oral au concours d'IGR et je pense que ca plait car j'ai été admis en LP dans une structure qui n'est pas la mienne et sur un poste qui n'est pas le mien.

cordialement,
Alexandre

natblue

Merci Alexandre.

je n'ai pas eu l'occasion de montrer mes compétences et mon investissement dans mon cas sauf dans la présentation et dans la note technique bien sûr. Les questions ne s'y prêtaient pas. Je comprends que cela ressemble beaucoup à un entretien d'embauche en fait ça me rappelle le privé. merci j'y penserais éventuellement si je le repasse. comme on m'a conseille de me réinscrire. j'en déduit que vous êtes vous aussi sur plateforme.


CDT

Rus

L'année dernière j'avais eu 10 quelque chose et ça s'était très bien passé. Il y avait eu une vraie discussion avec le jury bien que la présidente du jury était hostile envers moi.

Cette année, jury complètement différent, j'ai également eu des questions complètement à l'ouest, elle a dû reformuler plusieurs fois ses questions car je ne comprenais pas. Pas de réelle discussion avec les autres, beaucoup de pinaillages sur des détails sans importance et j'ai eu 14.25 juste en dessous du seuil, mais cette fois j'ai eu un jury très bienveillant... Donc ça dépend du jury ??

023072

Bonjour,

Je suis IGE CN au 14eme échelon depuis 2ans- 10 mois et 9 jours 1er septembre 2026.

Je viens de réussir l'examen PRO d'IGE HC .
A quel échelon , vais-je être reclassé dans ce grade et avec quelle ancienneté svp ?

Ammour

Bonjour

- Situation initiale : IGE CN 14e éch INM 678 avec 2 ans 10 mois et 9 jours d'ancienneté
- Le 01//09/2026 classement en IGE HC au 7e éch INM 699 en conservant votre ancienneté
- Le même jour classement par ancienneté au 8e éch  INM 723

Cordialement
AMMOUR Amar
Conseiller National UNSA Fonction Publique

olivier44

Bonjour

Vous serez classé au grade avec l'indice identique ou immédiatement supérieur, c'est à dire échelon 7 mais avec la reprise de votre ancienneté dans la limite de la durée de l'échelon de reclassement donc vu qu'elle est supérieur à 2,5 ans, au même moment vous intégrerez l'échelon 8 sans conservation d'ancienneté.

cordialement,

cée

Bonjour,

J'ai échoué de 0.15 point! C'est frustrant mais bravo à tous les promus.

Est-ce qu'il existe des stat sur cet examen pro? (nombre de présents, nombre de promus par BAP, etc)

Merci et belle journée!

guisynapt

Bonjour,
Merci pour vos différents retours, c'est très constructif.

Sinon pour les stats de cette année il va falloir attendre un peu mais voilà le rapport pour la session 2025 :
https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/sites/default/files/2026-03/rapport-de-ige-hc-ing-nieur-d-tudes-hors-classe-2025-rapport-de-sophie-julien-pr-sidente-du-jury-39604.pdf


natblue

bof il n'a pas grand chose et la pyramides des ages des gens qui se présentent? ce serait intéressant de comparer...

Réponses concises et précises ? dans ce cas on ne pose pas des question vagues on apprend à poser des questions et surtout on apprend la reformulation....et pour une même bap on pose le même type de question quand les deux jury d'une bap A ne son pas raccord ça pose problème.

près des trois quarts des lauréats ont entre 39 et 52 ans?
C'est une limite importante du rapport : il analyse la répartition des lauréats par âge, mais ne permet pas d'évaluer l'effet de l'âge sur les chances de réussite.

Analyse du rapport par chat GPT  :

Analyse du rapport du jury IGE HC 2025

1. La pyramide des âges : un point important insuffisamment analysé
la pyramide des âges montre que très peu de candidats de plus de 60 ans figurent parmi les lauréats.

Le rapport fournit les données suivantes :
- 303 lauréats, âgés de 32 à 67 ans.
- 138 lauréats de 39 à 45 ans, soit 45,5 %.
- 85 lauréats de 46 à 52 ans, soit 28,1 %.
- 38 lauréats de 53 à 67 ans, soit seulement 12,5 %.
- Âge moyen des lauréats : 45 ans.
Le contraste est frappant : près des trois quarts des lauréats ont entre 39 et 52 ans. rapport-de-ige-hc-ing-nieur-d-tudes-hors-classe-2025-rapport-de-sophie-julien-pr-sidente-du-jury-39604.pdf


Mais il manque une donnée essentielle : la répartition par âge des 1 086 candidats qui se sont présentés à l'oral.

Sans cette information, impossible de déterminer si les candidats de plus de 60 ans réussissent proportionnellement moins souvent ou s'ils sont simplement peu nombreux à se présenter.

C'est une limite importante du rapport : il analyse la répartition des lauréats par âge, mais ne permet pas d'évaluer l'effet de l'âge sur les chances de réussite.

En examinant plus précisément le graphique de la page 5, on peut aller plus loin.

Lauréats de 60 ans et plus, d'après le graphique
8
Lauréats de 60 ans et plus

6
Lauréats strictement âgés de plus de 60 ans



Cela représente respectivement 2,6 % et 2,0 % des 303 lauréats.

Le rapport commente bien la pyramide, mais il s'arrête à une tranche extrêmement large, celle des 53–67 ans. Il ne relève pas l'effondrement des effectifs aux âges les plus élevés.

2. Le rapport présente une autre différence importante : les résultats selon le sexe
À partir des chiffres des pages 3 et 5, on peut calculer les taux de réussite, ce que le rapport ne fait pas explicitement.

Population   Taux de réussite
Femmes, toutes BAP   24,2 %
Hommes, toutes BAP   32,3 %
Femmes, BAP A   21,9 %
Hommes, BAP A   41,9 %
Femmes, BAP J   23,6 %
Hommes, BAP J   42,5 %


Ces écarts sont importants, surtout dans les BAP A et J. Ils mériteraient une analyse tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et des parcours professionnels.

Le rapport constate une sous-représentation des femmes parmi les lauréats, sans examiner suffisamment les raisons de ces écarts.

3. Les critères d'évaluation : un manque de précision
À la page 7, le jury insiste sur trois aspects : la qualité de la présentation du candidat, sa connaissance de son environnement professionnel et la maîtrise de son domaine d'expertise.

Il affirme également qu'un expert de la BAP du candidat doit apprécier ses compétences spécifiques.


Mais le rapport ne précise pas :
- Le poids accordé aux compétences scientifiques et techniques par rapport à la connaissance de l'environnement institutionnel.
- La manière dont est évaluée l'expertise dans chaque BAP.
- Les critères qui permettent de départager les candidats.
- La pondération éventuelle du dossier et de l'entretien.

C'est une faiblesse pour un rapport destiné à éclairer les futurs candidats.

4. Rien ne confirme une évaluation limitée aux deux ou trois dernières années
C'est particulièrement intéressant.

Le rapport ne prévoit aucune limitation de l'évaluation aux deux ou trois dernières années.

Au contraire, page 7, le jury prend l'exemple d'un candidat ayant exercé pendant vingt ans dans un laboratoire, puis récemment changé de fonction. Il recommande qu'il soit évalué dans la BAP correspondant à sa longue expérience professionnelle.


Le rapport reconnaît donc explicitement l'importance de l'expérience acquise sur une longue période.

Il ne mentionne pas non plus la rédaction de demandes de financement ou la rédaction d'articles scientifiques comme critères d'évaluation.

5. Mon analyse générale

Le rapport décrit précisément l'organisation de l'examen, la composition du jury et la répartition des lauréats. En revanche, il analyse beaucoup moins les mécanismes de sélection et les raisons des différences observées.

Trois éléments méritent particulièrement attention :

L'âge : seuls six lauréats ont plus de 60 ans, sans que l'on connaisse le nombre de candidats de cet âge.

Le sexe : les taux de réussite diffèrent sensiblement entre femmes et hommes, notamment en BAP A, sans analyse approfondie des facteurs explicatifs.

Les compétences : le jury affirme évaluer l'expertise propre à chaque BAP, mais ne précise pas comment il la mesure ni quelle importance il lui accorde dans la notation.

Ma conclusion : le rapport ne permet pas d'établir une discrimination liée à l'âge, mais il fait apparaître un phénomène qui mériterait une investigation. Connaître la répartition par âge de tous les candidats, et pas uniquement des lauréats, serait indispensable pour déterminer si les chances de promotion diminuent réellement après 55 ou 60 ans.

Et c'est d'autant plus important que l'examen IGE HC est un examen d'avancement de grade, censé reconnaître des compétences et une expérience professionnelles déjà acquises.

PSA

J'ai demandé à l'IA les biais dans la réponse que tu as amenée, qui sont en lien avec tes propres questions (en gros, tu veux prouver tes dires)

Voici le résumé des biais :"
8. Les cinq biais à retenir

1. Biais statistique
Important
Les proportions de lauréats ne permettent pas de calculer les chances individuelles de réussite sans connaître les effectifs des candidats.

2. Biais de confusion
Important
Les écarts femmes-hommes ne démontrent pas à eux seuls une discrimination.

3. Biais d'interprétation
À corriger
L'absence de précision dans le rapport ne signifie pas l'absence de critères dans les pratiques du jury.

4. Biais de généralisation
À corriger
Un exemple relatif à la prise en compte de vingt années d'expérience ne démontre pas que toute la carrière est évaluée de manière équivalente.

5. Biais de sélection
À nuancer
L'analyse retient principalement les données susceptibles de révéler des inégalités, sans examiner suffisamment les explications alternatives.
"


Juste pour revenir sur cet "examen" : ce n'est pas un examen, et ceux qui ne sont pas pris n'ont pas échoué. C'est une sélection, un classement, une sorte de concours, une mise en concurrence où on passe de 1000 à 300. Il faut donc prouver qu'on est "meilleur" que les autres. Et là tous les critères sont à prendre en compte, et il ne peux y avoir de mauvaises réponses : il n'y a que des réponses meilleures que celles des autres (ou moins bonnes).

Si c'était un examen, un niveau/note serait établi par avance et tous ceux au dessus seraient promus (qu'ils soient 0 ou 10 000).
Considérez donc que la sélection par le dossier équivaut à la reconnaissance que vous avez le niveau pour être HC, mais que la logique comptable a limité le nombre, et donc a forcé cette mise en concurrence.

natblue

Je suis particulièrement étonnée par votre remarque :

« J'ai demandé à l'IA les biais dans la réponse que tu as amenée, qui sont en lien avec tes propres questions (en gros, tu veux prouver tes dires). »

Sur quoi vous fondez-vous pour m'attribuer une telle intention ?

Je n'ai jamais demandé à ChatGPT de démontrer quoi que ce soit ni de confirmer mes opinions. Je lui ai simplement soumis le rapport ministériel en lui demandant de l'analyser.

Vous confondez deux choses : identifier les limites méthodologiques d'une analyse, ce qui est parfaitement légitime, et accuser quelqu'un de chercher volontairement à orienter les conclusions pour conforter ses propres convictions.

Concernant les cinq biais que vous présentez :

1. Le biais statistique : l'analyse indiquait déjà explicitement qu'il était impossible de calculer les chances de réussite des candidats de plus de 60 ans sans connaître leur proportion parmi les candidats présents à l'oral. C'est précisément cette absence de données que je souhaitais souligner.

2. Le biais de confusion : à aucun moment l'analyse n'affirme que les différences de réussite entre femmes et hommes démontrent une discrimination. Elle constate des écarts statistiques et souligne qu'ils mériteraient une analyse approfondie. Ce n'est pas la même chose.

3. Le biais d'interprétation : effectivement, l'absence de précision dans le rapport ne signifie pas que les jurys ne disposent d'aucun critère. Mais elle soulève une question légitime sur la transparence de ces critères et leur application.

4. Le biais de généralisation : l'exemple des vingt années d'expérience concerne principalement le choix de la BAP. Cette interprétation méritait d'être nuancée, ce qui a d'ailleurs été fait. Cela ne remet pas en cause la question de fond concernant la prise en compte de l'ensemble de la carrière.

5. Le biais de sélection : rechercher les informations manquantes et les éventuelles disparités dans les résultats d'un examen professionnel n'est pas chercher à démontrer une inégalité. C'est justement l'un des objectifs d'une analyse critique.

Ces observations méthodologiques ne réfutent donc pas les principaux constats de l'analyse et ne démontrent absolument pas que j'aurais cherché à orienter ses conclusions.

Concernant votre définition de l'examen professionnel :

Vous affirmez que ce n'est pas un examen, mais une sélection, une sorte de concours.

Or, le décret du 7 juin 2024 crée officiellement un examen professionnel d'avancement de grade. Le fait que le nombre de promotions soit limité et qu'un classement soit établi ne change pas sa nature réglementaire.

Il s'agit bien d'un examen professionnel sélectif, et non d'un concours de recrutement dans un autre corps.

Vous indiquez également qu'il ne peut pas y avoir de mauvaises réponses, mais uniquement des réponses meilleures ou moins bonnes que celles des autres candidats.

Je ne partage absolument pas cette analyse. Une réponse peut être scientifiquement incorrecte, juridiquement fausse, imprécise ou hors sujet. La mise en concurrence des candidats ne supprime pas l'obligation d'évaluer objectivement leurs connaissances et leurs compétences.

Vous affirmez également que la sélection sur dossier constitue une reconnaissance préalable du niveau hors classe.

Or, le rapport indique que 1 196 candidats ont déposé un dossier, que 1 086 se sont présentés à l'oral et que les 110 autres se sont désistés ou étaient absents. Il n'y a donc pas eu de présélection sur dossier destinée à reconnaître le niveau hors classe des candidats convoqués.

Enfin, vous ne répondez toujours pas à ma principale interrogation concernant les conditions d'évaluation.

Le rapport indique qu'un expert de la BAP doit apprécier la maîtrise du domaine professionnel du candidat.

Mais comment garantir une évaluation équitable lorsque plusieurs commissions d'une même BAP ne posent pas des questions de même nature ou de même niveau ?

Comment exiger des réponses concises et précises lorsque certaines questions sont vagues, et que leur reformulation ne permet pas davantage de comprendre ce qui est attendu ?

Il ne s'agit pas nécessairement de poser exactement les mêmes questions à tous les candidats, mais d'évaluer des compétences comparables avec un niveau d'exigence comparable.

Le rapport ne précise pas comment cette harmonisation est assurée entre les commissions, ni quelle place est réellement accordée à l'expertise scientifique et technique dans la notation.

C'est pourtant une question fondamentale pour un examen professionnel national.

Enfin, le rapport présente la pyramide des âges des lauréats, mais pas celle des candidats. Comment interpréter correctement les résultats sans disposer des deux distributions ? Il serait intéressant de connaître les taux de réussite par tranche d'âge, notamment après 55 et 60 ans.

À aucun moment je n'ai affirmé l'existence d'une discrimination. Je demande simplement les données nécessaires pour pouvoir analyser les résultats.

Pour terminer, je trouve particulièrement déplacé que vous me prêtiez l'intention de vouloir « prouver mes dires ».

Vous pouvez parfaitement discuter une analyse, en contester les interprétations ou en souligner les limites. Mais cela ne vous autorise pas à mettre en cause ma démarche intellectuelle en m'attribuant des intentions que je n'ai jamais exprimées.

Et le fait d'utiliser vous-même une IA pour formuler ces critiques ne leur confère pas davantage de valeur.

Ce sont les arguments, les faits et les textes réglementaires qui doivent être discutés, et non les intentions supposées de votre interlocutrice.

Par ailleurs, je me demande si vous ne confondez pas l'examen professionnel IGE HC des ITRF avec une procédure du CNRS comportant une phase d'admissibilité.

Je me demande donc si vous avez réellement lu ce rapport, car ces informations y figurent très clairement.