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Auteur Fil de discussion: Mutations croisées enseignants-chercheurs  (Lu 290 fois)
jdalloz
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Messages: 2


« le: 09 Octobre 2019, 22:05:31 »

Bonsoir,

Ma question concerne une situation particulière reliée à une procédure de mutation croisée entre 2 enseignants-chercheurs.
Pour rappeler le contexte, désormais cet échange de postes se fait via un double concours organisé par les 2 universités impliquées sur des emplois affichés susceptibles d'être vacants (à coût 0 comme corollaire), par conséquent seuls les deux impétrants titulaires peuvent être recrutés conjointement  (ou bien alors personne).
Si les deux universités procèdent à l'ouverture de ces concours c'est évidemment après demandes et avis positifs des ufrs et laboratoires en jeu. Dès-lors est-il judicieux  d'y candidater directement au titre de la mutation prioritaire pour rapprochement de conjoint ? (quand on remplit les conditions).
 L'argument serait que quoiqu'il arrive le poste est "moustaché", l'éventuelle audition ne concernera que le candidat au transfert (ou alors on fait se déplacer des autres candidats, fussent-ils nobélisables, en pure perte tout comme les membres des comités de sélection constitués, sans parler du gâchis administratif d'une procédure complexe qui s'étale sur plus d'un an). L'avantage serait d'éviter la lourdeur d'organisation d'une audition qui doit être de toute façon une trivialité dans son résultat et de couper court aux éventuelles contestations juridiques de candidats qui, de bonne foi ou non, demeureraient imperméables au principe du transfert croisé.

Merci par avance de vos avis/arguments/critiques/éclairages...

J.D
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Messages: 93


« Répondre #1 le: 10 Octobre 2019, 14:37:10 »

Bonjour,

Je ne savais pas que cette procédure passait par l'ouverture croisée de deux concours, un dans chaque université. Et si la procédure que vous décrivez doit réellement se passer, je trouve que c'est complètement idiot et un pur gâchis d'argent public.
Que le laboratoire et l'université d'accueil prennent le temps pour s'accorder sur le futur EC (activités de recherche, enseignements, etc..) c'est normal et indispensable. Si l'un des candidat ne fait pas l'affaire dans l'autre université, le tout capote. Mais de là à ouvrir un concours avec toutes les conséquences associées !?!
Cdlt,
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jdalloz
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Messages: 2


« Répondre #2 le: 15 Octobre 2019, 14:23:16 »

Bonjour et merci pour ce premier retour,

Tout repose sur cette circulaire: http://postes.smai.emath.fr/apres/echanges/transfert.pdf

donc effectivement, pour vraiment échanger son poste, le double concours croisé est obligatoire (même après plusieurs années d'échange de service reconductibles qui ont permis de tester les gens comme c'est mon (notre) cas...)

Ma question se résume au fait suivant: puisque ce sont les Conseils Académiques qui votent en dernier lieu les postes amenés à être publiés (après avis, accords et demandes spécifiques des ufrs), une fois que le double concours est ouvert, serait-il finalement plus pertinent de candidater au titre du rapprochement de conjoint  plutôt qu'en mutation ? (puisque c'est le même Conseil Académique qui doit décider si un comité de sélection est nécessaire, un renvoi voudrait dire que ce conseil oublie toute l'énergie dépensée par lui-même pour que ce poste singulier soit ouvert sans que qu'aucun autre candidat ne puisse être recruté de toute façon)...  cet argument me parait logique mais l'est-il vraiment ...?  Huh

Merci pour vos avis éclairés d'experts.

J.D
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FA-ENESR Alain Favennec
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WWW
« Répondre #3 le: 17 Octobre 2019, 05:39:25 »

Bonjour,

La note ministérielle que vous citez n'est plus applicable puisque, notamment, les services ministériels, dans le Guide de gestion des carrières des personnels enseignants-chercheurs (infra), dispose que "les  permutations  sont  interdites,  deux  enseignants-chercheurs  ne  peuvent  pas  s’entendre  pour échanger leurs postes" puis précise les démarches à suivre, au sen des établissements, dans l'hypothèse d'une demande de mutation prioritaire (examen prioritaire par le conseil académique en formation restreinte sans examen préalable par  le  comité  de  sélection puis, si la candidature prioritaire est retenue,  transmission au  conseil  d’administration  en  formation  restreinte,  qui  valide  ou non la  mutation).

Je vous renvoie aussi à la lecture de ce communiqué du SNPTES : http://www.snptes.fr/Les-propositions-du-SNPTES-sur-le.html

https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/deconcentration/Fiche_mutation.pdf

Bonnes lectures
Journalisée

Alain Favennec
Secrétaire général FA-ENESR
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